Une fête, un départ, une année…..
fête mémorable à l’ENSCI avec un dinner servi par des éléves impeccables, une musique de mon époque (même d’avant mais c’était déjà à la mode), et des musiciens et musicienne non numérique
fête mémorable à l’ENSCI avec un dinner servi par des éléves impeccables, une musique de mon époque (même d’avant mais c’était déjà à la mode), et des musiciens et musicienne non numérique
Face à n’importe quelle innovation sur internet ou autres supports, je suis armée d’outils qui me permettent d’analyser ce que l’on me propose.
on sait que le web 2.0 laisse à l’utilisateur un large champs de possibilités d’interactions: il peut ainsi partager ses photos et ses videos en ligne, publier et consulter des articles , rencontrer d’autres internautes, faire ses achats en ligne, consulter ses comptes…etc…etc. Il navigue à présent dans un univers web “participatif”. Ce sont toutes ces possiblités qui offrent à l’utilisateur le status d’acteur à part entière dans cet internet nouvelle génération.
Mais après avoir exploré cet univers fantastique qu’est le web 2.0, on constate vite le “trop plein” d’informations qui y circulent. C’est un phénomène auto-alimenté par les utilisateurs, pour les utilisateurs et dont l’étendu ne cesse de s’accroître: En effet ,moi, utilisateur lambda du web 2.0 en mal de colectivisme je créé mon blog, j’y ajoute mes photos, par la même occasion je créé mon my space et mon adresse flickr pour pouvoir partager mes photos et mes articles avec un publique encore plus large, je diffuse mes videos sur google video ou sur you tube puis j’agrémente les définitions de wikipédia d’informations récoltées par mes soins..et pour faire d’avantage “participatif” je créé ma playliste en ligne afin de compiler mon top 500 des musiques que je préfère et de permettre aux autres de pouvoir consulter ma selection…..bref
…..Au final il n’est pas étonnant, par exemple, dès lors que l’on cherche une photo d’arbre en automne de tomber sur près de 85.000 photos ( mauvaises pour la plupart ) taguées sous les mêmes mots clefs. Ou lorsque l’on cherche à s’informer sur un sujet précis, de finir par devoir faire un panaché de l’info du net, compte tenu du trop grand choix de sources…Surfer sur le web 2.0 c’est comme naviguer sur une mer noircie par des milliers « d’utilisateurs-containers” qui ont pris soin de déverser leurs fichiers numériques par million dans une optique “participative”. Rien qu’en publiant cette article que suis-je entrain d’apporter à cet univers participatif si ce n’est qu’un enieme commentaire personel sur la vision du web 2.0 comme l’on déjà fait plein d’autres..
On peut se questionner alors sur les véritables valeurs que chaques utilisateurs peuvent apporter au web 2.0. Certains l’ont décrit comme l’esquisse d’une nouvelle forme de démocratie, une démocratie où les pleins pouvoirs seraient donné aux internautes à travers leur démarche participative ..Certes le web 2.0 a enfanté de “vrais” services en ligne utiles à la colectivité ,mais c’est une déscription qui perd son sens face à cette saturation générale. Aujourdhui l’utilisateur c’est approprié cet outil merveilleux et semble (comme à l’échelle planétaire) ne pas ce soucier de l’impacte néfaste de cette sur-diffusion dont il est l’auteur sur cet environement numérique libre..Ainsi je perçois le web 2.0 comme une nouvelle plateforme de démesure voir de desinformation où tous les utilisateurs, comme les seuls autocrates de leurs monde 2.0, semblent avoir perdu toutes notions de collectivité et de valeurs du partage.
L’homme a toujours, malgré une grande fascination, craint les machines et a toujours vu en elles son antonyme, comme il existe la nuit pour le jour.
Web2.0 L’outil de l’hyperdémocratie. Arrêtons deux secondes de penser que l’humanité est condamnée à se détruire par la pression des marchés , la science, les bandes surarmées, le terrorisme et la barbarie.
Je crois que le Web2.0 est le nouvel outil de la démocratie de demain. En tout cas j’aimerais penser que c’est un début de réponse pour l’avenir; celle d’une grande démocratie planétaire : tolérante, collective, pacifique, diverse et rassemblée…Nous la nommerons l’hyperdémocratie. L’idée du web2.0 est déjà démocratique en soit. Elle est fondée sur le principe de décentralisation. Le pouvoir n’est plus simplement descendant, il devient ascendant et multidirectionnel. Le pouvoir, la connaissance, le choix, la décision, l’idée se voit donc décentralisées et dans les mains de monsieur x. (Une définition devrait s’imposer !)… de ces notions, tous reste à inventer : Nos institutions et nos systèmes politiques devront éclater…bienvenue à la liberté et à l’intelligence collective. Cette décentralisation est de plus couplée d’une « dose de participation ». Plus simplement nous avons au bout de la fibre optique un gigantesque empire participatif…Le web2.0 est l’outil de la démocratie participative. Il est également l’outil de la mise à disposition ; désintéressée bien entendue ! Des « gens intelligents » parlent d’économie de l’altruisme et je trouve cela intéressant. Peuplade et autres à l’échelle du quartier nous le montre déjà (même s’ il y a sans doute plus de partouses d’organisées qu’autres choses !!) et ce ne sont que des débuts d’initiatives. Nous pouvons même les imaginer se substituer à des entreprises privées et aux services publics. Cette nouvelle forme d’économie de la mise à disposition, de l’intérêt général, de la relation et du service, est et doit être porteuse d’innovations sociales ; et encore une fois, réellement désintéressée.
Le seul problème dans tous ce que je viens de raconter s’est que l’inverse est tout aussi simple à énoncer ; et les arguments accompagnés d’exemple se bousculeraient ! Cette hyperdémocratie peut sembler totalement improbable tout droit sortie des versets de Thomas More. Mais démontrons en vain que l’humanité n’est pas condamnée à se détruire. Une belle dynamique est en marche…
mathieu
« dixi et salvavi animam meam » (je ne dis ca que pour sauver mon ame) Karl Marx à écrit cette phrase dans Critique du programme de Gotha proposé aux socialistes, sous entendu que personne n’aurait le courage ni les moyens de maitriser le capitalisme et ses conséquences, à la fois enthousiaste et sucidaire.
C’est le dernier endroit à la mode. Le lieu branché où il faut être vu et qu’il faut aller voir. Un immense territoire d’environ 100 km2 niché dans les entrailles du réseau Internet. En y déambulant, à l’aide des seules touches du clavier, on a pu assister à un concert virtuel de Suzanne Véga ou de Ben Folds. On peut aussi y faire du shopping, dans une boutique Adidas ou American Apparel. Surtout, on peut y croiser des amis, un voisin, ou des centaines de milliers d’inconnus, déjà adeptes de la place.
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