ENSCI - Les Ateliers

Doctorants et post-doctorants accueillis dans le cadre d’un co-encadrement ou d’une résidence de recherche

Claire Bailly, 2015
Claire Bailly, architecte et urbaniste, enseignante à ENSA de Montpellier. Doctorante sous la direction de Jean Magerand de la Faculté d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Mons – Belgique. Claire Bailly a été accueilli dans le cadre de la plateforme phénOrama, plateforme de recherche et de création art et industrie de l’ENSCI-Les Ateliers où elle a développer un programme de recherche : Ville informée-forme de ville : à lecture augmenté projet augmenté.

Claire Bailly a aussi mené des recherches dans le cadre de la plateforme Ecritures de création - Pratiques de recherche en partisan notamment à la manifestation FORuMIDABLE - 2015 et 2016

Camille Bosqué, 2012-2015
Camille Bosqué est une ancienne élève du département design de l’Ecole Normale supérieure de Cachan, diplômée de l’Ecole Boulle et agrégée d’arts appliqués. Elle a mené à partir 2012 une thèse en Esthétique et design entre l’ENSCI-Les ateliers et l’Université de Rennes 2 sous la direction de Nicolas Thély. Ses recherches portées sur la fabrication numérique personnelle dans les FabLabs, hackerspaces; makerspaces.Camille Bosqué est l’auteur de FabLabs, Les nouveaux lieux de fabrication numérique, paru aux éditions Eyrolles en janvier 2015.

http://www.camillebosque.com/discours-de-soutenance-de-these

http://www.camillebosque.com/workshop-futuribles

Caroline Bougourd, 2013
Docteure en Histoire et Théorie du Design à Paris 1 — Panthéon-Sorbonne sous la direction de Pierre-Damien Huyghe, agrégée d’Arts Appliqués (3e rang) et ancienne normalienne après une formation à l’École Boulle (Baccalauréat et BTS), l’École Duperré (CPGE), l’ENS Cachan (département Design), l’EHESS (Master TES) et l’Université Paris 1 — Panthéon-Sorbonne (L3, Master et Doctorat en Design), Caroline Bougourd enseigne actuellement à l’École Boulle, en tant que titulaire d’un poste à profil en DSAA mention Espace, Événementiel et Médiation et intervient à l’ENSCI, dans le cadre du suivi des mémoires du Mastère Spécialisé CTC (depuis octobre 2016).
Par le passé, elle est aussi intervenue dans la co-animation du studio de création PhénOrama dirigé par Armand Behar, en dialogue avec l’artiste Ann Guillaume. Le studio, consacré à la problématique de l’Uchronie des objets techniques, était pensé en tension avec un séminaire portant sur la question d’une possible transmission de la mémoire des objets techniques par leurs usages (octobre 2013 - février 2014). Toujours à l'ENSCI, en mars 2012 elle a conçu et animé un workshop sur les Digital Humanities et autour de la publication numérique d’une pensée du projet de design avec l’équipe Strabic, mars 2012.
Caroline Bougourd est également co-scénariste et productrice du récit numérique Une balade au Merlan, qui accompagne la thèse écrite, membre fondatrice du réseau Design en recherche, qui vise à fédérer une communauté de jeunes chercheurs en design et membre fondatrice de l’équipe éditoriale et de la rédaction de la revue numérique Strabic, qui a pour objectif de porter un autre regard sur le design.

Francesca Cozzolino, 2012-2013
Francesca Cozzolino est enseignante de sciences humaines et sociales à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris, chercheure associée à EnsadLab, laboratoire de recherche en art et design et membre affiliée au Laboratoire d’Ethnologie et Sociologie Comparative (LESC) de l’Université de Paris Ouest Nanterre la Défense. Spécialisée dans l’ethnographie des pratiques artistiques, ses travaux de recherche se situent à la croisée de l’anthropologie de l’art, l’anthropologie de la culture matérielle et les visual studies.
Au sein de l’ENSCI-Les Ateliers, Francesca Cozzolino a d’abords conduit une recherche post-doctorale au (novembre 2011 et juin 2012) intitulée : « Les enjeux politiques d’un panneau numérique d’information publique. Le cas de nAutreville »,  puis en 2012 elle a été chargée du cours « Anthropologie et design. Observation, critique et prospection » et, en 2013, du cours intensif « Méthodologies de l’observation ».
Lors de cette recherche postdoctorale, développée dans le cadre du programme « La ville laboratoire d’innovation sociale » (financé par le programme « Emergences » de la ville de Paris)  elle a réalisé l’ethnographie de la création et expérimentation d’un panneau interactif urbain produit au sein de l’ENSCI-Les Ateliers. L’observation de la création de cet objet de design lui a permis d’analyser les discours qui accompagnent l’utopie d’une « ville connectée » et de penser un « design des situations », dans lequel le designer pense la forme d’un objet non seulement par rapport à sa fonction, mais aussi par rapport aux pratiques sociales qui s’installent autour de cet objet.

Voir :

Cozzolino Francesca, 2015 « Vers un design des situations. Ethnographie d’un projet de design dans l’espace public », in « Essai de bricologie. Ethnologie de l’art et du design contemporain », Techniques et Culture, n° 64, p. 76-93.

Cozzolino Francesca, 2012 « Penser un objet de design dans la ville. Premiers éléments d’une enquête en cours sur le projet nAutreville », le Philotope n°9, p. 85-91

Cozzolino Francesca et Emilie Le Gulvout, 2012, Smart City Displays Projets. Recherche et design : interroger les objets urbains connectés, Les carnets de recherche de l’École nationale supérieure de Création Industrielle, ENSCI-Les Ateliers, Paris.

Plus d'informations: 

http://www.ensad.fr/enseignants/cozzolino-francesca

http://www.ensadlab.fr/fr/francesca-cozzolino/

lesc-cnrs.fr/index.php

Sélection des publications: 

https://ensad-fr.academia.edu/FrancescaCozzolino

Orélie Desfriches Doria, 2014-2015
Elle a réalisé un post-doctorat à l’ENSCI en 2014-15, dans un projet intitulé Vesta Cosy, financé par la DGA (Direction Générale de l’Armement) en partenariat avec les entreprises Intactile Design et Syllabs. Ce projet de recherche vise à développer une application informatique de cartographie permettant de visualiser et d’analyser des situations complexes en s’appuyant sur des modèles de connaissances métier, afin de soutenir les processus de décision. Pendant cette période, elle a travaillé sur la modélisation des argumentaires, sur le terrain de plusieurs controverses, notamment sur les gaz de schistes, les échanges argumentatifs étant particulièrement fournis et complexes dans les controverses.
Maître de Conférences en Sciences de l’Information et de la Communication, à l’Université Lyon 3.
Chercheur au Laboratoire Elico : http://www.elico-recherche.eu/
Chercheur associé au Laboratoire Dicen : http://www.dicen-idf.org/

Arnaud Dubois, 2012
Arnaud Dubois est docteur en anthropologie sociale et diplômé des Beaux-arts de Paris (2008). Sa thèse de doctorat, soutenue à l’EHESS en 2014, s’intitule « La vie chromatique des objets. Approche anthropologiques des couleurs de l’art contemporain ».

Anne Dubos, 2015-2016
Anne Dubos est anthropologue et artiste transmédia. Sa thèse de doctorat d’anthropologie porte sur la transmission du geste dans la pratique des théâtres contemporains au Kérala, en Inde du Sud. Dans la lignée de Marcel Mauss, André Leroi-Gourhan, Adam Kendon ou Marcel Jousse, elle interroge la définition du geste humain. À travers une étude morphogénétique des théâtres, sa recherche repose sur l’hypothèse selon laquelle le geste est une matière vive. Elle soutient en outre que la vie des gestes est régie par une écologie de pratiques.
À la recherche de nouveaux paradigmes, Anne Dubos interroge aujourd’hui l’émergence de nouvelles théories sur la perception du mouvement et la cognition. Pour cela, elle a fondé la compagnie Little Heart Movement, au sein de laquelle collaborent danseurs, comédiens, artistes numériques ingénieurs, informaticiens, chanteurs, musiciens, anthropologues, géographes, architectes, psychologues et (bio)mécaniciens. À Paris comme en Inde, elle organise des ateliers transdisciplinaires où chaque acteur est invité à l’improvisation au sein d’un dispositif de captation, à la fois comme auteur et comme interprète de la trace qu’il forme avec son corps au sein de l’espace commun d’un récit-cadre collectif.
Dans le cadre de sa résidence à phénOrama, plateforme de recherche et de création art et industrie de l’ENSCI, Anne Dubos a développé le projet « La gestothèque : from body techniques to technology and back »
L’étude de l’histoire des théâtres en Inde met en évidence la variété des techniques du corps de l’acteur. D’une ville à l’autre, d’une école à l’autre, on observe des modulations dans les techniques de jeu. Sur la base de l'analyse de cas concrets de performance, La Gestothèque 1 tend à mesurer la transformation du geste à travers le temps et l'espace des pratiques performatives et de leurs passations.
L’enjeu de La Gestothèque repose donc sur la génération de nouveaux outils d’archivage en 2, 3 ou 4 dimensions. À partir de catalogues de gestes, elle a pour objectif d’interroger la capacité à concevoir une bibliothèque de gestes interactive. Or, le geste est-il fini ou infini ? Comment l’étudier sans le fossiliser (Bergson : 1903) ? Comment le rendre accessible à des publics aux origines diverses ? Interrogeant les progrès épistémologiques et technologiques, La Gestothèque se constitue à partir d’une série d’installations transmédia, combinant performance traditionnelle et arts numériques.

http://cosima.ircam.fr/2016/04/18/workshop-smartphones-and-movement-ensci-les-ateliers/

Raphaëlle Jeune, 2013
Dans le cadre d’un questionnement sur le processus créatif entre art et industrie et sur les formes collectives, Raphaële Jeune (commissaire d’exposition et chercheuse) et Audrey Cottin, artiste, ont développé un projet artistique et pédagogique autour de l’ « anomie ». Signifiant absence de loi, cette notion est interrogée à partir de la définition du philosophe Jean-Marie Guyau (1834-1888) : « créatrice de formes nouvelles de relations humaines, d’autonomies qui ne sont pas celles d’une référence à des normes constituées mais ouvertes sur une créativité possible (...), elle incite l’individu à des sociabilités jusque-là inconnues ».
Ce projet a été accueilli dans le cadre de phénOrama, plateforme de recherche art et industrie de l’ENSCI-Les Ateliers.
Raphaële Jeune est commissaire d’exposition et chercheuse en esthétique et théorie de l’art à l’Université Rennes 2. Elle est vice-présidente de C-E-A / Commissaires d’Exposition Associés.  

Camille Jutant, 2013
Camille Jutant est docteur et maitre de conférence en sciences de l’information et de la communication, elle est responsable du master DPACI(Développement de projets artistiques et culturels internationaux). Elle travail sur le publics et les expériences culturels. Post-Doctorante à l’ENSCI elle a travaillé dans le cadre de l’Atelier de recherche en design de François Azambourg sur Design quantique en collaboration avec Julien Bobroff. Lors de sa résidence dans l’école elle notamment mis en place un séminaire de recherche intitulé : Design, sciences et représentations.

Axel Lagnau, 2013
Doctorants rattaché au Laboratoire Interdisciplinaire Sciences Innovations (LISIS). Son travail de recherche a porté sur  : « Construction sociale de l’innovation et de ses marchés dans un monde digitalisé : le cas de la fabrication additive ».

http://ifris.org/wp-content/blogs.dir/1/files/2014/03/140206_Seminar_Proposal.pdf

http://dim-is2it.com/actualites/axel-lagnau-doctorant-allocataire-depuis-2012/

Apolline Le Gall, 2015-2017
Docteur en Sciences de gestion et Design à l’Université Pierre Mendès-France (Grenoble).
Thèse : Design de services et représentations.

Victor Petit, 2012
Après avoir soutenu une thèse sur l’histoire et la philosophie du concept de milieu (Université Paris VII, 2009), il a effectué plusieurs post-doctorats dont un sur l’enseignement de l’écriture numérique à l’Université de Technologie de Compiègne et un autre à l’ENSCI-Les Ateliers, qui portait sur « Design&BigData ». Il est actuellement, depuis 2014, en post-doctorat à l’Université de Technologie de Troyes (CREIDD) sur la thématique « Démocratie & écologie ».

http://dant.fr/design-et-data-regard-en-arriere-partie-1/

Anne Lyse Renon, 2014-2017
Anne-Lyse Renon est designer graphique et docteure en sciences sociales de l'EHESS. Après des études d'histoire de l'art, de communication visuelle et d'anthropologie, elle a suivi un double cursus à l'ESAD Grenoble Valence en design graphique, et à l'université Lumière Lyon 2 en Sciences du langage. Ce double cursus a trouvé un espace de réalisation dans son diplôme de DNSEP passé en 2010, par une collaboration dans le laboratoire Langage, Cerveau et Cognition (L2C2) à l'Institut des Sciences Cognitives de Bron, auprès de Sabine Ploux. Cette collaboration est la genèse du travail de doctorat réalisé ensuite sous la direction de Victor Rosenthal au centre de Linguistique anthropologique et sociolinguistique de l'Institut Marcel Mauss (EHESS-CNRS UMR 8178) entre 2010 et 2016. Cette thèse intitulée « design et esthétique dans les pratiques de la science », s'inscrivant à l'intersection entre une anthropologie historique et sémiotique de l'expression graphique et l'histoire des sciences, se proposait d’étudier, sur la base d’exemples historiques et de dialogues méthodologiques entre designers et scientifiques, les implications du design graphique dans la construction de la connaissance scientifique.
Agent technique de numérisation à la Bibliothèque Nationale de France sur le projet Gallica, puis assistante scientifique au Medialab de Science-Po sur le projet AIME, elle fut responsable de l'enseignement Arts et Technologies contemporaines à l'Université de Technologie de Compiègne de 2011 à 2015, et chargée du cours sémiologie et histoire de l'image au Pôle métiers du livre de l'université Paris 10 Nanterre-la défense en 2013-2014. Intervenant régulièrement en écoles d'art et de design en suivi de travaux d'écriture, en workshops et en jury de mémoires et de diplômes, elle est actuellement chercheure Post-doctoral Ensci-les Ateliers / Telecom ParisTech sous contrat dans le cadre d'un projet de l'Agence Nationale de la Recherche (ANR DeSciTech). 

Marine Royer, 2012-2014
Marine Royer est docteure de l’EHESS (discipline : anthropologie sociale et ethnologie) et Maître de conférences en Design et Sciences sociales à l’Université de Nîmes, Département Sciences et Arts.
Elle a réalisé sa thèse dans le cadre d’une co-encadrement ENSCi-Les Ateliers - EHESS sous la direction de Sophie Pène. Un travail de recherche sur le statut des objets thérapeutiques dit « invasifs », intégrés au corps du patient, dans le cadre du traitement du cancer, ainsi que les méthodologies d’observation par le dessin de ces objets.
Titre de la thèse : De l’instrument à la prothèse. Ethnographie de trajectoires d’objets bio-technologiques en cancérologie.
Financement : Mairie de Paris, Programme Emergence(s) (2011-2014).

Elena Tosi Brandi, 2014-2017
Designer chercheur, elle termine un projet de thèse qui articule les sciences de la perception avec la théorie et la pratique du design. Projet hautement pluridisciplinaire, le sujet de recherche questionne les théories sensorielles entre art, design et philosophie. 
Ce projet de recherche a bénéficié du contrat doctoral de l’Hésam Université, proposé dans la catégorie Paris Nouveaux Mondes, qui soutinet les sujets alliant recherche scientifique et disciplines de la création. En tant que chercheur, elle est associée à l’Institut Jean Nicod-ENS et à l’ENSCI; son école doctorale est l’EHESS.
Dans ce cadre pluridisciplinaire, l’ENSCI-EHESS soutiennent un double encadrement de la recherche à la fois scientifique et créatif. Son directeur d’étude est le philosophe Roberto Casati (Institut Jean Nicod-ENS-CNRS ) et son directeur de création est le designer enseignant François Azambourg. A l’ENSCI en tant que enseignant, elle est en charge avec François Azambourg de l’atelier de projet Design et Recherche.

Elena Toi Brandi est également intégrée en tant que designer lead à l’équipe Design Vision d’Orange où elle s’occupe des questions de recherche concernant les interactions sensorielles et en particulier du design de l’expressivité de la future intelligence artificielle. 
Parmi ses sujets de recherche actuels, elle s’intéresse aux théories et pratiques de la perception chez les fondateurs du Bauhaus, avec un intérêt particulier pour Laszlo Moholy-Nagy.


 A venir

  •  Emmanuelle Becquemin, designer - Antonella Tufano, GERPHAU
  •  Valerie Giovanni, artiste - Antonella Tufano, GERPHAU