ENSCI - Les Ateliers

Echelles de couleurs

Du 28/02/2012 au 29/06/2012

Au cours de ce semestre nous avons travaillé sur le thème de la couleur ce qui a été l’occasion de travailler plus en amont, concrètement et en profondeur, les questions de la couleur appliquée à l’objet.

Ce travail a été effectué à travers deux projets principaux ayant un rôle complémentaire :

  • A travers leurs échelles respectives (de l’architecture à la main) ;
  • En travaillant sur les deux types de synthèses (additives et soustractives) ;
  • En ayant des modalités de rendus différentes (simulation vidéo et maquette).

Objet, couleurs et gamme.

Ce sujet avait pour but de montrer le rôle de la couleur dans la perception que l’on a d’un objet d’usage.
Soutenu par la création d’un petit objet électronique, chaque élève devait le décliner dans plusieurs couleurs. L’élaboration de chaque gamme de couleur a été construite en fonction de plusieurs paramètres choisis librement :

  • lieux (ex : du bureau à la salle de bain)?
  • niveaux de prix (ex : du bas au haut de gamme)
  • types d’utilisateurs (ex : de l’enfant au senior).

L’objet référent a été choisi dans des typologies simples, connues et de petites dimensions (radio, petit haut-parleur d’appoint, ventilateur...). Cet objet a donc été dessiné en tenant compte du rôle particulier que tient la couleur.
Chaque élève a du répliquer son objet plusieurs fois, de manière à appliquer directe- ment ses couleurs sur celui-ci, afin d’en évaluer sa brillance, sa texture, sa saturation...

Lumières, couleurs et interactions dans la ville?

C’est un projet en partenariat avec la société Decolum, spécialiste des illuminations urbaines.
Agissant à l’échelle architecturale ou urbaine, la couleur a été traitée en tant que lumière. Il s’agissait de définir de nouvelles esthétiques lumineuses, situées au-delà de la simple réplication de motifs traditionnels ou de figures connues. Le cadre de cette étude était celui de l’événementiel, de l’installation éphémère, lié principalement aux fêtes de fin d’année, mais pouvant s’ouvrir à tout autre manifestation, festivités.
Au-delà de la simple recherche liée à un objet lumineux, on a préféré orienter celle- ci vers un objet lumineux programmé. A travers une série de captations (cycle jour-nuit, flux piéton, météo, son...), les éléments lumineux pouvaient ainsi évoluer et prendre une coloration, une densité, une dynamique, un rythme différent en fonction d’inputs extérieurs.
Le mode de représentation s’est fait principalement par simulation qui tenait compte de l’intégration dans un contexte urbain et devait être dynamique et en mouvement.
Ces deux projets ont nécessité différentes interventions: coloriste, spécialiste matériaux et traitement, artiste...