Les chercheurs en résidence


CLAIRE BAILLY

Résidence en 2015

Claire Bailly, architecte et urbaniste, enseignante à ENSA de Montpellier. Doctorante sous la direction de Jean Magerand de la Faculté d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Mons – Belgique. Claire Bailly a été accueilli dans le cadre de la plateforme phénOrama, plateforme de recherche et de création art et industrie de l’ENSCI-Les Ateliers où elle a développer un programme de recherche : Ville informée-forme de ville : à lecture augmenté projet augmenté.

Claire Bailly a aussi mené des recherches dans le cadre de la plateforme Ecritures de création - Pratiques de recherche en partisan notamment à la manifestation FORuMIDABLE - 2015 et 2016


Caroline Bougourd

Résidence en 2013

Docteure en Histoire et Théorie du Design à Paris 1 — Panthéon-Sorbonne sous la direction de Pierre-Damien Huyghe, agrégée d’Arts Appliqués (3e rang) et ancienne normalienne après une formation à l’École Boulle (Baccalauréat et BTS), l’École Duperré (CPGE), l’ENS Cachan (département Design), l’EHESS (Master TES) et l’Université Paris 1 — Panthéon-Sorbonne (L3, Master et Doctorat en Design), Caroline Bougourd enseigne actuellement à l’École Boulle, en tant que titulaire d’un poste à profil en DSAA mention Espace, Événementiel et Médiation et intervient à l’ENSCI, dans le cadre du suivi des mémoires du Mastère Spécialisé CTC (depuis octobre 2016).Par le passé, elle est aussi intervenue dans la co-animation du studio de création PhénOrama dirigé par Armand Behar, en dialogue avec l’artiste Ann Guillaume. Le studio, consacré à la problématique de l’Uchronie des objets techniques, était pensé en tension avec un séminaire portant sur la question d’une possible transmission de la mémoire des objets techniques par leurs usages (octobre 2013 - février 2014). rédaction de la revue numérique Strabic, qui a pour objectif de porter un autre regard sur le design.


ANNE DUBOS

résidence de 2015 à 2016

Anne Dubos est anthropologue et artiste transmédia. Sa thèse de doctorat d’anthropologie porte sur la transmission du geste dans la pratique des théâtres contemporains au Kérala, en Inde du Sud. Dans la lignée de Marcel Mauss, André Leroi-Gourhan, Adam Kendon ou Marcel Jousse, elle interroge la définition du geste humain. À travers une étude morphogénétique des théâtres, sa recherche repose sur l’hypothèse selon laquelle le geste est une matière vive. Elle soutient en outre que la vie des gestes est régie par une écologie de pratiques.Dans le cadre de sa résidence à phénOrama, plateforme de recherche et de création art et industrie de l’ENSCI, Anne Dubos a développé le projet « La gestothèque : from body techniques to technology and back ». L’étude de l’histoire des théâtres en Inde met en évidence la variété des techniques du corps de l’acteur. D’une ville à l’autre, d’une école à l’autre, on observe des modulations dans les techniques de jeu. Sur la base de l'analyse de cas concrets de performance, La Gestothèque 1 tend à mesurer la transformation du geste à travers le temps et l'espace des pratiques performatives et de leurs passations.
 


Raphaëlle Jeune

Résidence en 2013

Raphaële Jeune est commissaire d’exposition et chercheuse en esthétique et théorie de l’art à l’Université Rennes 2. Elle est vice-présidente de C-E-A / Commissaires d’Exposition Associés.  
Dans le cadre d’un questionnement sur le processus créatif entre art et industrie et sur les formes collectives, Raphaële Jeune (commissaire d’exposition et chercheuse) et Audrey Cottin, artiste, ont développé un projet artistique et pédagogique autour de l’ « anomie ». Signifiant absence de loi, cette notion est interrogée à partir de la définition du philosophe Jean-Marie Guyau (1834-1888) : « créatrice de formes nouvelles de relations humaines, d’autonomies qui ne sont pas celles d’une référence à des normes constituées mais ouvertes sur une créativité possible (...), elle incite l’individu à des sociabilités jusque-là inconnues ».
Ce projet a été accueilli dans le cadre de phénOrama, plateforme de recherche art et industrie de l’ENSCI-Les Ateliers.


Clémentine Chambon

Résidence d'octobre 2018 à mars 2019

Paperwork, exploration lumière, OLED, papier

Le projet Paperwork s’est construit sur une expérimentation réalisée avec le laboratoire Materia Nova en 2017, le dépôt d’une technologie de lumière surfacique, l’OLED sur le matériau papier.
Dès le démarrage de la résidence de nombreuses complexités techniques apparaissent, la création d’OLED papier est instable, difficile à reproduire. Une méthodologie se constitue, comment remplacer l’exploration d’une technologie émergente par des outils low-tech ou des sources de lumière matures, comme les micro LEDs. Commence alors une navigation entre esthétique et technique.
Dessins de spectres lumineux, cartographies des couleurs d’émission d’ondes, empreintes sur papier comme imprimées dans la rétine, réflecteurs donnant accès à des espaces immatériels par le jeu des reflets. Cette résidence de six mois est l'occasion de prospection sur les nouvelles technologies, d'expérimenter LEDs et circuits imprimés flexibles, de proposer une nouvelle plasticité de la rencontre lumière papier.
La création du carnet de recherche est en cours avec Fedrigoni papers, ADM Print, Erik Haberfeld.